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« Réfugiés : ce n’est pas un choix »

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Le vendredi 27 mai 2016, le Groupe 50 d’Amnistie Internationale francophone de Toronto en partenariat avec CHOQ-FM et l’école Toronto Ouest du Conseil scolaire Viamonde a organisé une soirée d’information sur  le thème « réfugiés : ce n’est pas un choix ».  Cette soirée avait pour objectif de sensibiliser la communauté francophone vivant à Toronto sur la situation des réfugiés à travers le monde et plus particulièrement au Canada, par l’entremise des témoignages et de la projection du film « Pour un instant LA LIBERTÉ » du réalisateur Arash T. Riahi.

Au regard de l’actualité  internationale et canadienne sur la situation des réfugiés, cette soirée était une occasion propice pour rappeler que les réfugiés et les demandeurs d’asile sont confrontés à des menaces très graves portant atteintes à leurs droits fondamentaux. Fuyant leur pays d’origine par crainte de persécution, ils éprouvent d’énormes difficultés à bénéficier de l’asile dans d’autres pays. Méprisés, battus, discriminés et souvent considérés comme la cause d’insécurité interne. Pourtant, les instruments juridiques internationaux en cette matière reconnaissent à toute personne, se sentant persécutée, le droit de «quitter» son pays, de chercher asile et «de bénéficier de l’asile» dans un autre pays.

En tout début de soirée, l’audience a eu le privilège d’écouter les témoignages poignants de deux syriennes et d’une congolaise obligées de quitter leur pays par crainte de persécution. Par suite des conflits armés, des assassinats ciblés et des menaces de persécutions survenues dans leur pays d’origine, elles ont décidé de quitter pour s’installer au Canada. Pour l’une des Syriennes, la plus jeune, quitter son pays était le cadet de ses soucis car elle voulait à tout prix finir ses études en droit à l’université de Damas.  Par ailleurs, pour la Congolaise, mère des cinq enfants, tous des mineurs, le chemin pour arriver au Canada était parsemé d’épreuves et d’embuches. Poursuivie jusqu’en Ouganda, là où elle avait trouvé refuge, par les assassins de son défunt mari qui était un opposant politique en République Démocratique du Congo, elle a eu la vie sauve grâce à l’intervention rapide  et la compassion d’Amnistie internationale.

Après ces différents témoignages, l’audience a visionné le film « Pour un instant LA LIBERTÉ » qui raconte l’histoire du parcours des dissidents au régime islamique iraniens en quête de liberté en terre européenne, réalisé Arash T. Riahi. Pour l’une des organisatrices de la soirée, Matana Hendrickson, élève en 11ème année à l’école Toronto Ouest du Conseil scolaire Viamonde : «  C’est un réel plaisir de travailler avec le Groupe 50 d’Amnistie internationale francophone. J’ai appris qu’être refugié, ce n’est pas un choix. Il est donc de notre devoir de les aider à retrouver leur dignité humaine et aux instances compétentes de leur offrir la protection nécessaire. »

Au cours de la soirée, un léger goûter de biscuits  et de jus était servi.

 

 

 

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